Dans un entrepôt ou une usine, une grande partie du temps passe à déplacer des charges d'un point à un autre. Les robots mobiles automatisent ces trajets répétitifs, et peuvent aussi assurer des rondes et des inspections. Ce guide explique la différence entre AGV et AMR, les usages possibles et les points à préparer avant un projet en Tunisie.
AGV et AMR : de quoi parle-t-on ?
Les AGV (véhicules à guidage automatique) et AMR (robots mobiles autonomes) assurent le transport de charges, les rondes de sécurité et l'inspection programmée dans les entrepôts et les usines. Équipés de capteurs de navigation et de caméras, ils circulent parmi les opérateurs et remontent leurs données en continu. Waycon dimensionne la flotte, cartographie les itinéraires et intègre les robots à vos systèmes. Voir notre page robotique et drones.

AGV ou AMR : les différences
AGV : le trajet fixe
L'AGV suit un chemin défini à l'avance (marquage, fil, repères). Il est prévisible et adapté aux flux stables et répétitifs. Devant un obstacle, il s'arrête et attend.
AMR : la navigation autonome
L'AMR construit une carte du site avec ses capteurs, calcule son itinéraire et contourne les obstacles. Il s'adapte plus facilement aux changements d'implantation et aux environnements partagés.
Le bon choix dépend de la stabilité des flux, de l'espace disponible et du niveau de cohabitation avec les personnes et les chariots.
Les usages en entreprise
- Transport de charges : entre quais, lignes de production et zones de stockage.
- Rondes robotisées : itinéraires programmés avec caméras et détection d'anomalies.
- Inspection programmée : relevés réguliers dans les zones techniques.
- Complément aérien : sur les grands sites, les drones couvrent l'extérieur ; lire notre article sur l'inspection de sites par drone.

Sécurité et cohabitation avec les opérateurs
Les robots embarquent des capteurs qui ralentissent ou arrêtent le robot devant une personne ou un obstacle. L'étude définit les zones partagées, les vitesses, les croisements avec les chariots et la signalisation. La formation des équipes fait partie du projet.
Intégration WMS et supervision
La flotte reçoit ses missions du WMS ou du système de production. Missions, états, batteries et alertes remontent dans la supervision Waycon, à côté de la vidéo et du contrôle d'accès : un robot peut par exemple franchir une porte automatique autorisée. Voir notre page supervision et hypervision.
Les étapes d'un projet
- étude des flux, des charges et du bâtiment ;
- choix AGV ou AMR et dimensionnement de la flotte ;
- cartographie des itinéraires et des zones de recharge ;
- intégration aux logiciels existants ;
- mise en service progressive, tests et formation ;
- maintenance et suivi des performances.
Quels secteurs ?
Logistique, industrie, retail, santé et data centers. Voir notre page secteur industrie.
Les critères de choix
- le type, le poids et le volume des charges ;
- les distances et la fréquence des trajets ;
- l'état du sol, les pentes, portes et ascenseurs ;
- la densité de personnes et de chariots ;
- la couverture Wi-Fi ;
- les logiciels à connecter.
Les erreurs à éviter
- automatiser un flux mal organisé au lieu de le revoir d'abord ;
- sous-estimer l'état du sol et la couverture réseau ;
- oublier les zones de recharge et le temps de charge ;
- négliger la formation et l'adhésion des équipes ;
- laisser la flotte isolée des autres systèmes.
Checklist avant de demander un devis
- le plan du bâtiment et les trajets à automatiser ;
- les charges à transporter et les volumes quotidiens ;
- les horaires et les zones partagées avec le personnel ;
- les logiciels en place (WMS, production, supervision) ;
- les objectifs : gain de temps, sécurité, traçabilité.
Réunissez ces éléments puis contactez-nous. Pour une vue d'ensemble, consultez notre guide de l'intégrateur.

