OODA PSIM
OODA PSIM25 février 2026

OODA World : passer du PSIM au GSOC, de la détection à la résolution

Dans une prise de position publiée en février 2026, OODA World explique pourquoi centraliser les alarmes ne suffit plus : le centre de sécurité doit piloter l'incident jusqu'à sa résolution.

Le 25 février 2026, OODA World a publié une prise de position sur l'évolution des centres de supervision. Son constat : le PSIM a tenu sa promesse de « tout mettre sur un seul écran », mais une supervision centralisée n'équivaut pas à une résolution opérationnelle.

Le « fossé de la résolution »

OODA prend l'exemple d'une intrusion sur une plateforme logistique. Approche passive : l'opérateur confirme la vidéo, prévient son responsable, et son travail s'arrête là alors que l'intrus est toujours sur place.

Approche GSOC : l'alarme devient le déclencheur d'un enchaînement. Le système transmet automatiquement la position et la description de l'intrus à l'équipe d'intervention, coordonne les communications et suit l'incident jusqu'à sa clôture.

Ce qu'apporte OODA PSIM dans ce modèle

Selon l'éditeur, OODA PSIM est la base de la famille OODA Safer : détection précoce, évaluation, décision et compte rendu de l'évolution des situations, avec des procédures guidées pour les opérateurs.

Ce que cela signifie pour un NOC en Tunisie

Un centre de supervision utile ne se mesure pas au nombre d'écrans mais au temps entre l'alarme et l'intervention. Avant de choisir un logiciel, il faut écrire les procédures : qui est appelé, avec quelles informations, dans quel délai, et comment l'incident est clôturé.

Waycon exploite ses propres NOC à Ariana et Sousse et accompagne ses clients dans la rédaction de ces procédures et leur intégration dans OODA PSIM.

Sources fabricant